À l'affiche à Washington
La maison de Charles Lang Freer à Detroit, où le collectionneur vivait et exposa pour la première fois les œuvres d’art asiatiques et américaines qui constituèrent la Freer Gallery

National Museum of Asian ArtNational Mall

Un musée en devenir (A Museum in the Making)

En ce moment27 juin 2026 – 1 août 2027Entrée libre

Comment Charles Lang Freer a fait de sa demeure de Detroit le banc d'essai de ce qui allait devenir le premier musée d'art national des États-Unis.

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Sur Ferry Avenue, à Detroit, au milieu des demeures de l’âge d’or américain, Charles Lang Freer a fait construire une maison conçue pour privilégier « l’harmonie, la simplicité et le calme » et dont il a mis les pièces à l’épreuve pour réfléchir à la manière d’exposer l’art. La maison existe toujours, et une vidéo de l’exposition vous la fait découvrir.

Freer a mis à profit ce qu’il y avait appris dans le musée qu’il a fondé : de petites galeries reliées par des passages en arc et éclairées par des verrières à vitraux. La salle 8, où se tient l’exposition, est l’une de ces pièces ; le bâtiment qui vous entoure fait donc lui aussi partie du propos. Sont également présentés des tableaux de Whistler, Dwight William Tryon et Thomas Wilmer Dewing, des pièces de la poterie Pewabic, à Detroit, ainsi que des céramiques de Chine, du Japon et de Syrie, chacune accompagnée du récit de la façon dont Freer l’a achetée et exposée.

Cette exposition porte autant sur le bâtiment que sur les œuvres qu’il abrite. L’entrée est gratuite et sans billet. Elle se tient dans le West Building (le Freer). Le musée est ouvert tous les jours de 10 h à 17 h 30, et fermé le 25 décembre.

À ne pas manquer

  • Visite vidéo de la maison Freer

    Une vidéo vous fait découvrir, pièce après pièce, la maison de Freer sur Ferry Avenue, à Detroit, qui existe toujours ; c’est là qu’il a d’abord expérimenté différentes façons d’accrocher sa collection.

  • Poterie Pewabic

    Repérez les pots de Pewabic, atelier de Detroit fondé par Mary Chase Perry Stratton, une amie dont le goût a façonné celui de Freer.

  • Céramiques de la maison de Freer

    Des céramiques chinoises, japonaises et syriennes du type de celles que Freer conservait dans ses pièces à vivre, chacune accompagnée du récit de la façon dont il l’a achetée et exposée.

Idéal pour

  • Culture à petit prix
  • Passionnés
  • Jours de pluie

À éviter si

Vous êtes venu uniquement pour l’art asiatique : une grande partie de l’exposition est consacrée à la peinture américaine et à la maison de Freer, à Detroit.

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