À l'affiche à Vienne
Pablo Picasso, Buste de femme, 1940, Museum Berggruen Berlin

AlbertinaInnere Stadt

Picasso - Bacon : Ce que signifie être humain (Picasso - Bacon: What It Feels Like to Be Human)

En ce moment18 septembre 2026 – 31 janvier 202720,90 €

Une confrontation majeure entre deux géants de la peinture figurative du XXe siècle, Picasso et Bacon, et leurs réinventions viscérales du corps humain.

Nous touchons une commission si vous réservez via GetYourGuide.

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Dans le portrait de Dora Maar par Picasso, le nez pointe dans une direction et la bouche dans l’autre. Le tableau provient de la collection personnelle de la famille Picasso. Bacon n’a jamais rencontré Picasso, mais il disait que les œuvres du peintre, son aîné, datant de la fin des années 1920 laissaient entrevoir un territoire encore inexploré : l’image humaine, entièrement déformée. C’est dans ce territoire que Bacon a passé sa carrière, et cette exposition nous y entraîne à sa suite.

Quelque 70 œuvres, pour la plupart de grand format, sont accrochées dans la Basteihalle. Prêtées par la famille Picasso, elles viennent aussi de Chicago, Mexico, Londres, Paris et Stockholm. Le parcours suit des thèmes plutôt qu’une chronologie et commence par les dessins de Picasso datant de la fin des années 1920. Le directeur Ralph Gleis parle d’« un affrontement ouvert ». Der Standard a trouvé qu’il y avait trop de chefs-d’œuvre et estimé que Bacon aurait suffi à porter l’exposition ; Monopol a jugé la partie consacrée à Picasso plus faible. Le visage de Dora Maar reste tout de même à la hauteur de votre photo de permis de conduire.

L’entrée coûte 20,90 €. L’accès est gratuit pour les moins de 19 ans. L’Albertina est ouverte jusqu’à 21 h le mercredi et le vendredi. Des visites guidées d’une heure sont proposées, et un audioguide pour smartphone est disponible à l’achat.

Coup de cœur de la rédaction

Bacon a consacré sa carrière à explorer la voie ouverte par les déformations de Picasso à la fin des années 1920 ; quelque 70 œuvres sont accrochées côte à côte. Der Standard estimait que Bacon aurait suffi à porter l’exposition à lui seul ; Monopol a jugé la partie consacrée à Picasso moins convaincante. Cris et crucifixions : une visite qui n’a rien d’une douce promenade.

À ne pas manquer

  • Dora Maar

    Le portrait de Picasso, où le nez pointe dans une direction et la bouche dans l’autre, prêté par la famille Picasso.

  • Figure Study (Fury), 1944

    La femme hurlante de Bacon, comprimée en une seule image dense, que Monopol juge troublante.

  • Seated Figure, 1955

    La figure de Bacon rit, mais Monopol y voit du mépris plutôt que de la joie.

  • Figures at the Foot of a Crucifixion

    Les figures torturées de Bacon se détachent sur des fonds orange vif.

  • Les têtes d’agneau de Picasso

    Trois têtes d’agneau tranchées, qu’Online Merker juge macabres.

Idéal pour

  • Visites en soirée
  • Première visite
  • Passionnés

À éviter si

Vous cherchez une visite paisible de l’art : crucifixions, cris et nus sont au cœur de l’exposition.

Avec des enfants

L’entrée est gratuite pour les moins de 19 ans. L’Albertina cite les crucifixions, les cris et les nus parmi les sujets de l’exposition.

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