iKunst Haus Wien – Museum HundertwasserLandstraße
Exposition personnelle au Project Room Garage, consacrée à la mer comme lien entre les îles, les migrations et la crise écologique. Elle inaugure le cycle Aqua, dédié à l’eau en mouvement.
Aperçu : écrit avant l'ouverture de l'exposition
Une sculpture au néon portant l’inscription more, more, more donne le ton de la salle. En croate, more signifie à la fois « mer » et « fardeau ». L’arrière-grand-père de Poljak a quitté l’île de Brač pour le Chili pendant une sécheresse ; son arrière-grand-mère est restée, attendant un mari qui n’est jamais revenu.
Trois films entourent cette histoire. Partenza (2016) met en regard les départs par la mer des insulaires du début du XXe siècle et ceux des migrants et réfugiés d’aujourd’hui. Yet Another Departure (2018) plonge jusqu’au Vis, navire de commandement de l’armée yougoslave sabordé en 2016 pour devenir un site de plongée, et suit une femme qui a traversé cinq régimes et observe la mer. Porvenir (2020) nous emmène dans la localité de Tierra del Fuego fondée par des émigrés croates. La visite s’achève dans un recoin à l’abri, où sont présentés quatre collages photographiques de la série Partenza.
Cette exposition monographique au Project Room Garage inaugure le cycle Aqua de la commissaire Başak Şenova, consacré à l’eau. L’entrée coûte 16 €, 7 € pour les étudiants de moins de 26 ans et les jeunes de 11 à 18 ans. Poljak et Şenova parleront de l’exposition le 1er mars 2027.
Le néon more, more, more
Au centre de l’exposition, une sculpture au néon dont le titre joue sur le mot croate qui signifie « mer » et « fardeau », ainsi que sur l’anglais more (« plus »).
Le navire englouti Vis
Dans Yet Another Departure, la caméra découvre sur le fond marin le Vis, ancien navire de commandement de l’armée yougoslave, sabordé en 2016 pour en faire un site de plongée touristique.
Partenza (2016)
Le film met en regard les départs des insulaires croates du début du XXe siècle et les traversées maritimes des migrants et réfugiés d’aujourd’hui.
Porvenir (2020)
Le film nous emmène à Porvenir, localité chilienne de la Terre de Feu fondée par des immigrants croates au début du XXe siècle.
Les collages de Partenza
Dans un recoin à l’abri, quatre collages photographiques de la série Partenza rejouent l’histoire du film, entre départ et attente.
L’entrée est gratuite pour les moins de 11 ans ; le billet famille, valable pour deux adultes et jusqu’à quatre enfants, coûte 27 €.
iMAK – Museum of Applied Arts
iMAK – Museum of Applied Arts
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