À l'affiche à Milan
Francis Picabia, Lano, vers 1938, collection privée

Palazzo Reale di Milano · Centro Storico

Picabia. Ouvrir les portes de la nuit (Picabia. Aprire le porte della notte)

En ce moment9 octobre 2026 – 24 janvier 2027·15 €

La plus grande exposition jamais consacrée à Francis Picabia en Italie : plus de 170 peintures, dessins, photographies et pièces d’archives explorent la nuit comme métaphore du désir et du renouveau.

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Chacune des douze salles correspond à une heure de la nuit, du coucher du soleil à l’aube, et explore des thèmes comme la fête, le désir, l’introspection et l’amour. Le même parcours que lors d’un samedi soir sur les Navigli, sans la piadina de 4 heures du matin.

La visite commence avec treize albums noirs remplis de coupures de presse, de dessins, de lettres et d’invitations, et s’achève avec Sans titre (1898), la plus ancienne œuvre connue de Picabia. Entre les deux, plus de 170 œuvres composent la plus grande exposition consacrée à Picabia en Italie. La commissaire Anne Berest Picabia, descendante de l’artiste, a apporté des lettres familiales et des photographies privées ; la bibliothèque Jacques Doucet, à Paris, a fourni des documents d’archives. Les peintures vont des premiers paysages influencés par l’impressionnisme aux tableaux-machines comme Fille née sans mère (1915, Musée d'Orsay), puis aux nus des années 1940 inspirés de magazines érotiques.

Le critique d’Il Giorno a salué une mise en scène théâtrale, presque cinématographique, qui suscite une forte émotion. Les billets coûtent 15 €, ou 17 € pour une date au choix ; l’audioguide est inclus. Les familles paient 10 € par adulte et 6 € pour les enfants de 6 à 14 ans. Le jeudi, l’exposition reste ouverte jusqu’à 22 h 30, avec une dernière entrée une heure plus tôt.

Coup de cœur de la rédaction

La plus grande exposition consacrée à Francis Picabia en Italie à ce jour : plus de 170 peintures, dessins, photographies et pièces d’archives, autour de la nuit comme métaphore du désir et du renouveau.

À ne pas manquer

  • Les albums noirs

    Treize albums qui ouvrent l’exposition, remplis de coupures de presse, de dessins, de lettres, de photographies, de manuscrits et d’invitations.

  • Fille née sans mère (1915)

    Une machine représentée comme un corps, prêtée par le Musée d'Orsay, où les éléments industriels prennent une connotation érotique.

  • Les Transparences (1927-1933)

    Des visages à la Botticelli, des figures de la mythologie classique et des détails bibliques se superposent sur une même toile, sans premier ni arrière-plan.

  • Les nus des années 1940

    Des peintures inspirées de magazines érotiques et de mode, délibérément conçues pour toucher un large public, mais qui continuent de diviser.

  • Les lettres et photographies de la famille

    Des lettres privées, des photographies et des objets personnels issus des archives de la famille Picabia, qui éclairent ses liens avec Duchamp, Man Ray, Stein et Apollinaire.

Idéal pour

  • Tête-à-tête
  • Visites en soirée
  • Passionnés

À éviter si

Vous cherchez à parcourir la carrière de l’artiste dans l’ordre : le parcours suit les heures d’une nuit, et non la chronologie.

Avec des enfants

Les familles paient 10 € par adulte et 6 € pour les enfants de 6 à 14 ans. La section consacrée aux années 1940 présente des nus.

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