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Lotta Antonsson : Je suis tout au Fotografiska Stockholm (Lotta Antonsson: I Am Everything)

Fotografiska Stockholm · Södermalm

Lotta Antonsson : I Am Everything

En ce moment25 avril 2026 – 29 novembre 2026·195 kr

La nouvelle exposition de l’artiste suédoise Lotta Antonsson explore le genre, l’identité et la culture de l’image.

Dans Seashell Face #100, des coquilles de palourdes occupent la place des yeux d’un modèle, et l’image semble vous fixer droit dans les yeux. Lotta Antonsson procède ainsi dans toute son œuvre. Elle reprend des pages de magazines des années 1960 et 1970, parfois arrachées et pliées pour en masquer le texte, puis recouvre les visages et les corps qui y figurent de coquillages, de quartz et d’améthyste.

On pénètre dans des salles sans fenêtres, aménagées comme un intérieur des années 1960 : socles rose vif, miroirs, rideaux de coquillages et plante d’intérieur, tandis qu’une œuvre sonore se déploie lentement. Certaines œuvres sont installées au sol, à l’échelle humaine. Antonsson explique qu’elle veut « vous attirer par la beauté, puis vous faire découvrir quelque chose de compulsif, de dérangeant ou d’effrayant ».

Dans sa critique pour Konsten.net, Maria Hall a vu la force de l’exposition dans son calme et l’a qualifiée de profondément émouvante. Elle se prête à une visite en solo, en prenant son temps. L’entrée est comprise dans le billet du musée à 195 SEK. Fotografiska est ouvert tous les jours jusqu’à 23 h, et l’exposition se termine le 29 novembre.

À ne pas manquer

  • Seashell Face #100

    Repérez le modèle dont les yeux ont été remplacés par des coquilles de palourdes, qui vous rend votre regard.

  • Ali (2024)

    Des fragments de quartz incrustés dans le visage dessinent une rangée de dents semblables à des crocs.

  • Other Ache (2021)

    Des coquillages broyés sont pressés sur un visage pour former un masque rugueux et abrasif.

  • Jennifer (2021)

    Une femme à l’échelle humaine, dans une posture de guerrière, avec une rangée de coquillages qui lui descend tout droit le long du dos.

  • La salle des années 60

    Des socles rose vif, des miroirs, des rideaux de coquillages et des plantes d’intérieur recréent un intérieur de la décennie dont proviennent les pages de magazines.

Idéal pour

  • Visites en soirée
  • En solo

À éviter si

Vous cherchez de la photographie documentaire : il s’agit de collages réalisés sur de vieilles pages de magazines, avec des coquillages et des cristaux.

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