iMuseo Tamayo Arte Contemporáneo · Bosque de Chapultepec
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« Avant l’éclipse » : plus de 60 artistes qui ont exploré le passé préhispanique du Mexique, ses terres et sa culture populaire entre 1981 et 1991.
Site du muséeLors de l’éclipse totale de 1991, Juan José Gurrola a mis en scène une « piro-acción », une performance pyrotechnique, sur l’esplanade devant ce musée. Son esquisse et une photographie de l’action figurent dans une exposition qui couvre la période allant de 1981, année de l’ouverture du Tamayo, jusqu’à cette éclipse. Si vos parents ont observé le phénomène à travers une vieille radiographie, la version de Gurrola faisait intervenir davantage de feu.
Entre ces deux dates, plus de 100 œuvres de 65 artistes qui ont vécu dans la ville au fil de la crise économique et du séisme de 1985 : peinture, photographie, textile, vidéo et installation, de Francis Alÿs à Lourdes Grobet. L’archéologie est la métaphore choisie par les commissaires ; les œuvres reviennent sans cesse au passé préhispanique, à la terre et à la culture populaire. On croise aussi l’histoire du musée lui-même, étayé par une structure d’étaiement datant de 1987 et reconstruite.
Time Out lui a attribué quatre étoiles. Dans Crónica, Eduardo Egea l’a trouvé « souple, éclectique et hybride », mais estime qu’il s’appuie sur le Tamayo pour se justifier. L’exposition occupe les Salas 1 et 2 jusqu’au 18 octobre ; l’entrée coûte 95 MXN, gratuite le dimanche.
Plus de 60 artistes qui, entre 1981 et 1991, ont travaillé sur le passé préhispanique du Mexique, ses territoires et sa culture populaire — jusqu’à l’année où une éclipse totale a plongé Mexico dans l’obscurité en plein midi. L’entrée est gratuite le dimanche.
La performance pyrotechnique de Gurrola pendant l’éclipse
Repérez l’esquisse de Juan José Gurrola et la photographie de la performance pyrotechnique qu’il a mise en scène sur l’esplanade du musée pendant l’éclipse de 1991.
Apuntalamiento para Nuestras Ruinas Modernas
La structure d’étaiement de 1987 de Maillé, Rocha et Gabriel Orozco, reconstruite pour soutenir le Tamayo lui-même ; Crónica y a vu une pique contre les coupes budgétaires dans les musées.
Les esquisses perdues de Carlos Mérida pour un ensemble résidentiel
L’assemblage de Bob Schalkwijk réunit les esquisses de Mérida datant de 1952 pour la Unidad Benito Juárez, l’ensemble résidentiel détruit lors du séisme de 1985.
L’inhumation d’un arbre par 19 Concreto
La documentation d’Inhumación (1992), l’action du collectif qui a enterré un arbre du Museo de Arte Moderno au Museo del Chopo.
Les sons de la décennie
La compilation audio de Guillermo Santamarina rassemble 19 pièces expérimentales mexicaines réalisées entre 1979 et 1991, notamment par Jorge Reyes et Antonio Zepeda.
Vous cherchez une histoire rigoureuse de la décennie : le critique de Crónica l’a jugée éclectique et souhaite une suite plus stricte.
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